La Puissance de L’INTENTION

 Quelles sont les limites ?

Nous avons (ou pensons) tous avoir des limites dans de nombreux domaines. Les limites sont, à mon sens, étroitement liées à la confiance en soi. Par exemple. A 10 ans, un ami m’annonce avec fierté et confiance qu’il va devenir astronaute ou pilote d’avion. Quelques années plus tard, je demande à cette personne comment avance son projet d’astronaute. Celui-ci me rit au nez, et me dit que c’était juste des conneries d’enfants et que c’est IMPOSSIBLE de devenir astronaute. Cela vient-il du fait que finalement cette passion n’était pas si grande? Ou du fait qu’en grandissant, de nombreuses personnes autour de nous influencent nos choix, en nous disant d’arrêter de rêver, de revenir dans la vraie vie? Mais également de faire une formation qui correspond à ce qu’on attend simplement de moi dans mon milieu familial. Si vous regardez bien autour de vous, dans votre proche famille, il est extrêmement rare que la différence de salaire entre les membres dépasse le 1 pour 10. Si votre oncle gagne 1500 euros, il est très peu probable que votre cousin ou grand-père gagne 15000 ou plus. La famille dans laquelle on grandit, est le facteur le plus impactant sur vos ambitions et votre situation future. Alors, comment sortir de cette sphère et enfin réaliser vos rêves ?

idées

Il existe des dizaines de phrases qui peuvent vous aidez à prouver que ce que vous voulez réaliser à un sens. Il suffit de se poser les bonnes questions et d’avoir une bonne confiance en soi. Il est possible de convaincre n’importe qui que votre projet a au moins une chance de réussir, et qu’il faut vous laisser expérimenter sans vous brider.

Quand personne dans votre entourage ne croit pas en vous, et vous assure que votre projet est voué à l’échec, alors posez-vous les bonnes questions. Apprenez à différencier les critiques gratuites et sans fondements, des conseils de mise en garde de vos proches qui portent un intérêt à votre projet sans forcément être aussi enthousiaste que vous.

Quand quelqu’un dont l’avis vous importe, émet un opinion négatif sur votre projet, alors prenez du recul et adaptez cet état d’esprit.

  • Si je n’ai pas le savoir ultime, je ne sais pas ce qui est possible alors je décide d’agir comme si tout était possible.
  • Si quelqu’un vous dit « de toute façon tu n’y arriverai jamais », au lieu de vous dire « oui tu as raison, c’est vrai je dois te croire »; répondez plutôt: est-ce que t’es sûr à 100% que c’est impossible? Aujourd’hui et maintenant as-tu assez de savoir pour me confirmer à 100% que mon projet ne fonctionnera jamais? A ces questions, personne de censé ne pourra jamais vous répondre oui, je suis sûr a 100%…
  • Lâchez vos certitudes.
  • Ouvrez-vous à la possibilité que vous ne sachiez pas comment ça marche.
  • La plus grande peur d’un adultes est de dire: je ne sais pas.
  • Quand j’annonce je ne sais pas, je m’ouvre la porte à la connaissance.
  • Si tu te plains tout le temps d’avoir des problèmes qui t’empêche de faire les choses, pose toi la question « Est-ce qu’il y a une personne sur cette terre qui a réussi en ayant les mêmes contraintes que toi ? … »

 

Passer à l’action

Je crois ce que je vois, une phrase typique de la personne qui n’a confiance en rien ni personne. Cette phrase veut simplement dire que je suis septique à tout ce qu’on m’annonce, et donc qu’au bout d’un moment plus personne ne donnera d’importance..

Je vois ce que je crois, la même phrase avec les mots inversés… Et, le monde change. Si j’arrive à visualiser ce que je veux, alors cela deviendra réalité.

Ce qui est important, c’est de toujours penser à ce que l’on veut.

Un pilote de rallye s’il se focalise sur ce qu’il veut éviter c’est sûr qu’il rentrera dedans donc il se concentre sur là où il veut aller.

On nous a toujours dit qu’il y avait des limites. Car réussir fait peur! Réussir, c’est aussi prendre le risque de sortir d’un clan familial car la réussite fait ressortir les échecs des autres, je risque donc de perdre l’amour des miens.

Si j’ai peur de l’inconnu, je ne réussirai pas. La peur, c’est naturelle. Elle sert à nous protéger pour nous faire survivre. Mais il faut être capable d’analyser ses peurs afin d’effacer celles qui nous sont néfaste, celles qui sont là uniquement pour nous dire « fait attention, personne n’a jamais fait ça avant toi alors tétanise toi et rebrousse chemin ». Il s’agit typiquement d’une peur qui pousse beaucoup de personnes a abandonner, il faut transformer cette peur en carburant:

  1. Peur = attention personne ne la jamais fait avant, tu risques de tout perdre et de ne pas te relever.
  2. Carburant = vas-y, fonce! Tu vas inventer quelque chose de nouveau qui n’a jamais été fait. Tu réussiras sans doute et même si ça plante, tu auras appris tellement de choses et acquis tant d’expérience que tu rebondiras beaucoup plus haut la seconde fois.

Si je n’expérimente pas et si je n’essaie pas j’aurais forcément des regrets.

En passant à l’action, je rencontre des personnes, je fais des erreurs qui sont en fait des apprentissages.

Cela me pousse à m’aimer et à croire en moi.

Si je ne vis pas d’échecs, si je n’ai pas de difficultés et même si je réussis, j’aurais peur d’échouer à l’avenir.

Dans tout ce que je vie, il y a forcément quelque chose de bon dedans et il faut trouver ce qui est bon.

 

interrogation

Qui sommes-nous ?

Pour comprendre ce qu’il suit, il faut se trouver dans un état d’esprit de bon septique, être capable de remettre ses connaissances et tout ce que l’on pense savoir en question:

On ne sait pas qui on est.

Quand on dit j’aimerais savoir ce qu’il pense de moi, le moi c’est l’image que j’ai de moi.

Le moi est une conscience de soi qui est une image.

La grande souffrance c’est qu’on croit savoir…

Si tu continu de dire ce n’est pas ma faute, tu continu de te déclarer être la victime.

Si tu restes là-dedans, ne t’attends pas à avoir de grandes révélations de créateurs.

Il faut réussir à assumer les conséquences de ses actes et à dire oui c’est ma faute. Réussir à intégrer le fait que tout ne vient pas des autres.

Se focaliser sur ce qu’on ne veut pas, fait persister cet état de chose dans notre vie. Tout ce que je ne veux pas est forcément négatif. Alors que si je me focalise sur ce que je veux, alors il s’agira d’action et d’énergie positive qui indirectement, rendra ma vie bien meilleure que de penser tout le temps à des choses néfastes que je veux éviter.

Il y a ceux qui ne savent vraiment pas ce qu’ils veulent, parce qu’ils ont peur, de savoir ce qu’ils veulent.

Si je commence à savoir ce que je veux, ça veut aussi dire que je dois regarder ce qu’il faut faire pour l’atteindre.

Ça va donc réveiller ma paresse et ma peur.

Donc on préfère garder ça enfoui et ne pas savoir ce que l’on veut.

Mais au fond, on sait très bien ce que l’on veut. Sauf que l’on vie dans une société qui met en avant la stabilité, la sécurité et la routine. Notre envie de création est vite rattrapée par les classes sociales qui nous servent de barrière. Elles sont en faite des barrières imaginaires, mais on nous a appris qu’il faut un CDI et un prêt sur 30 ans pour une maison de 100 m² afin d’être heureux. Alors, on part à la recherche de ce bonheur sur mesure qui n’est bien souvent pas le nôtre mais celui qu’on nous a designé.puissance d'être unique

Le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur.

Si je m’aime les gens vont m’aimer.

Si je me vois comme une opportunité les gens me verrons comme une opportunité.

 

La vraie générosité c’est reconnaître ses talents, ce qu’on sait faire. On peut avoir une écoute intérieure seulement à partir du moment où on est centré sur nous-même. Si on se préoccupe toujours de ce que peuvent penser les autres alors on ne pourra jamais se concentrer sur nos réelles envies.

Les peurs des critiques que nous ayons sont en réalité les propres critiques que l’on projette vers l’extérieur.

L’entourage est très important, il faut lire des livres de personnes qui ont réussi pour baigner dans un état d’esprit positif, s’entourer de personnes positives, puisqu’elles vont nous pousser vers le haut.

On aime à l’extérieur que ce qu’il y a en nous. Quand on dit que quelqu’un est une bonne personne, on dit ça car la personne nous ressemble. Quand on est inspiré par un mentor c’est pas parce qu’on l’aime, c’est parce que ce qu’il est nous renvoi à qui on est.

Je suis la réponse aux questions que je me pose.

Article écrit grâce à cette vidéo

 

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Maël brossaud

Fondateur du site GetStronG.fr et auteur du Guide Moderne de la Nutrition. Il est expert dans le domaine de la remise en forme et a à cœur de partager des informations utiles et accessibles à tous.

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